L’ALIMENTATION du point de vue de la médecine traditionnelle chinoise: QUELS PRINCIPES?

Cette diététique vise à réequilibrer les énergies du corps en tenant compte des énergies des aliments, de leur mode de préparation, de la saison, et cela de façon personnalisée selon les caractéristiques de l’individu.

Les critères utilisés en diététique traditionnelle chinoise pour caractériser les aliments ne sont pas les même qu’en nutrition  occidentale moderne (valeur calorique des aliments, nature des molécules : protéines, lipides, glucides, oligo éléments, critères en lien avec la physiologie de la nutrition).
Les aliments sont qualifiés en terme d’énergies yin et yang, de nature (froid, frais, neutre, tiède ou chaud), de saveur (doux, piquant, salé, acide, amer…), de tropisme dans le corps (lieu d’action de l’aliment: organes et/ou méridiens …) … des notions issues de la philosophie taoiste et de la médecine traditionnelle chinoise.

Cette approche nous rappelle que manger est un acte qui a du sens : c’est un engagement pour nous-même, puisqu’une alimentation saine permet d’entretenir notre énergie vitale. C’est aussi un engagement pour notre monde, car l’idée sous-jacente est qu’il y a un lien entre notre énergie vitale et celle des aliments qu’on ingère. Il y a une dimension invisible dans l’acte de manger.

Cette diététique traditionnelle, également appelée diététique énergétique ou diététique du Tao, apporte des clés de compréhension de l’alimentation et de son effet.
Je vous propose une série d’ateliers pour découvrir cette approche, avec l’idée que peut être, ces ateliers vous donneront un autre regard sur l’alimentation…

A lire : Diététiques traditionnelles… sagesses oubliées? Article de Cécile Lévy publié dans h@keshet, 24/10/2014

Exemple de programme d’initiation à la diététique chinoise sous forme d’ateliers : ProgrammeDietetiqueChinoiseCécileLévy

Exemple : Le cas de l’œuf de poule
La diététique chinoise ne s’intéresse pas à l’oeuf de poule selon sa composition en lipides, protéines, glucides, calories…. On distingue les vertues du jaune de l’œuf et celles du blanc de l’oeuf. Si on s’intéresse au jaune, il se caractérise par sa nature neutre,  sa saveur douce son tropisme vers le coeur et les reins. On dit que le jaune a des vertus apaisantes et qu’il nourrit le sang du cœur . Le blanc de l’œuf, lui, se caractérise par sa nature fraîche, sa saveur douce, et son tropisme vers le poumon. Il humidifie le poumon, éclaircit la voix, et clarifie la chaleur. S
ource: Sionneau et Chapelet : « Ces aliments qui nous soignent », Ed. Tredaniel, 2005

ateliers : exemple